@Philéas
Il semblerait que cette jeune femme fasse partie de ces êtres que l’on nomme manipulateurs pervers naricissiques... Ceux ci, hommes ou femmes sont capables d’avoir une emprise sur les autres en s’engouffrant dans les failles narcissiques de leurs victimes... Failles qu’ils détectent très rapidement...
Certains dont l’égo est solide vont détecter tout de suite la tentative de manipulation, d’autres plus « fragiles » seront happés par les processus de dépersonnalisation...
Le passage « sexe » n’étant qu’un moyen secondaire d’assoir leur pouvoir sur leur victime...
On peut en déduire que le directeur de prison n’était pas apte psychologiquement à résister à la manipulation... Sans doute du coté de la formation, un bilan psychologique du personnel pénitentier devrait être établi ainsi qu’un suivi pour éviter ce genre de problèmes..