Le parti socialiste est mort dimanche 15 mai 2011 au soir, d’un coup d’inconscience collective. Quand il a parlé d’abord de présomption d’innocence AVANT de parler de présomption de viol. Si on veut parler de présomption il faut mettre, ne serait-ce que du point de vue de la logique, les choses dans l’ordre chronologique. La première parole est celle de la présumée victime, présumée sincère, la seconde celle du présumé innocent. Mettre la parole du second AVANT celle de la victime n’a AUCUN sens.
Quand il inverse l’ordre des faits, la femme à la police, l’homme dans l’avion, le PS tombe dans le réflexe de défense du clan. Il a définitivement perdu, il est mort, moralement, et ça en politique ça ne pardonne pas.