Je lis dans l’article cité :
« L’autre solution est que le FESF lève des fonds sur les marchés à des conditions favorables, grâce à sa note AAA, la meilleure possible, et les prête ensuite à la Grèce avec un taux avantageux pour que le pays puisse procéder, in fine, lui-même au rachat de ses propres obligations. »
J’imagine que ce sont les Etats européens qui seront appelés à répondre à ces levées de fond du FESF....
Avec quel argent ? Celui récupéré en taxant les banques privées ?
Mais dans ce cas, cela sera-t-il suffisant pour nous garantir, in fine, de ne pas être mis aussi individuellement à contribution, genre « Impôt Européen » ?