Il dit simplement que la situation actuelle n’est pas de notre faute mais celle de quelques représentant qui privatisent les systèmes publiques. C’est vrai, ces gens ont largement contribué à nous faire rentrer dans le crâne « qu’il n’y a pas d’alternative » mais aujourd’hui ils ont échoués, ils ont peur. Le peuple se réveille, il gronde et bientôt il comprendra. Ensuite alors nous pourront avancer tous ensemble. Pour l’instant les choses se précipitent. Bientôt nous verrons qui l’emportera.