Dominique de Villepin a des défauts
et traîne quelques casseroles, mais déjà il est nettement plus
présentable que Nicolas de Nagy-Bocsa et sa réputation
internationale, en sus de son expérience française très
particulière, est bonne.
Si Médiapart ou un autre média
d’investigation mettait à l’avant dernière minute le triste sire de
l’Elysée hors d’état de nuire encore cinq ans aux Français, les
plus pauvre en particulier, au moins les électeurs de la droite
(qui n’est pas ma tasse de thé) auraient un candidat crédible et
relativement respectable. Et beaucoup à l’UMP seraient heureux de
se rallier à lui plutôt qu’à Copélovici.
C’est peut-être dans cette attente qu’il est candidat « au cas où »
Ce qui obligera peut-être alors Hollande à mieux
s’entourer et à mieux écouter la France d’en bas, en particulier
les abstentionnistes réfléchis (lecteurs ou non du Canard
enchaîné), pour gagner tout de même et affronter ensuite une situation
très difficile.