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eric 3 janvier 2012 11:01

Peut on mettre en œuvre de bonnes politiques sur la base de diagnostics erronés ? J’en doute.

Au moins jusqu’à la crise en 2008, la production industrielle française a crue en volume. Elle a diminue en part relative dans l’ensemble de la production nationale, notamment parce qu’elle a connu de forts gains de productivité entrainant une baisse des couts et des prix relatifs.
Il y a eu des périodes ou la croissance était plus forte qu’en Allemagne...

Avec la tertiarisation des processus productifs, ce sont les deux variables majeures de la diminution de l’emploi industriel en France. Les délocalisations ont un rôle marginal.

La preuve ? L’emploi agricole a diminue encore plus vite, alors que clairement, on ne peut pas cultiver la terre française a l’etranger....La valeur ajoutée en valeur absolue agricole a crue considérablement, la production en volume aussi, et la part relative dans le PIB en valeur comme l’emploi se sont effondres pour les mêmes raisons que ci dessus.

Ce qui est vraiment intéressant, c’est que nous sommes genre 2eme ou troisième exportateur mondial de produits agricole. Que le secteur est un des plus subventionne ( France et Europe) au nom de l’indépendance alimentaire, hors secteur culturel. Qu’il est relativement « protege » des importations. Cela n’a nullement empêché la baisse du nombre d’emploi.

Mais il repose essentiellement sur des entrepreneurs individuels, les paysans.

Pourquoi la Culture a titre de comparaison ? Parce que le secteur est encore plus subventionne, qu’a coup de ponction sur les seuls salaires des employés du prive, on subventionne par exemple120 000 intermittents du spectacles, et que le déficit de la balance commerciale des produits culturel de la France est heureusement couvert par l’excédent de nos exportations de fromage....mais que les 10% du déficit de l’assurance chômage occasionne parle régime des intermittents se répercuté évidemment sur les cotisations, donc sur les couts, notamment industriels, donc sur notre compétitivité, donc sur nos part de marche a l’export.

Est il vraiment urgent de creer des sortes d’intermittents de l’industrie peu ou prou subventionnes ? A chacun de voir....



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