Dans un article précédant, j’avait glosé su le recyclage à gauche par Mitterrand du pétainisme ruralisant, (la nature ne ment pas) en écologie politique.
J’avais attiré l’attention sur la communauté des mêmes clichés, la nature, la pureté, la corruption des villes, l’hygiénisme etc..
Littéralement
la pollution est la profanation, la masturbation, l’infection, la
contamination, la souillure, la saleté, le bruit et l’odeur.
Bien plus que la simple salissure de l’environnement.
Ce que l’on constate dans le caractère irrationnel, religieux et néopaganiste de l’écologie politique.
Avec
- Un joli panthéon, Gaïa déesse mère, les baleines, les bébés
phoques, les bonobos (ceux-là me plaisent), le scarabée pique-prune,
l’ours polaire (malgré le fait que celui-ci bouffe tous ce qui passe à
sa portée, du bébé phoque à l’homme sans fusil)...
- Des lieux saints but de pèlerinages : l’antarctique, le Groenland, la forêt amazonienne...
- Des
diables à queue fourchue : le nucléaire civil (tiens, personne ne
manifeste contre le nucléaire iranien quid ?) le moteur diesel,
l’automobiliste qui ose rentrer dans Paris, les OGM...
- Des boucs
émissaires, classes sociales réprouvés, ex les automobilistes qu’il
faut dissuader de souiller la ville (littéralement détourner, dégoutter,
décourager, en pratique en les emmerdant dans des encombrements
inextricables qui augmentent considérablement la pollution) sauf que la
majorité des automobilistes sont taxis, chauffeurs livreurs, artisans ou
ouvriers, ceux qui font vivre la ville, mais dont aucun n’a les moyens
de se loger à Paris et on na jamais vu de plombier prendre le métro avec
300 kg de matériel, l’ouvrier du nucléaire promis au chômage,
l’industriel qui essaie de fabriquer en France plutôt que d’importer de
Chine...
Michel Trarrier confirme le caractère religieux de l’écologie en proposant la religion ad hoc avec un panthéon païen et polythéiste et même les lieux de cultes, les forêts sacrées à replanter.
Mais il exclus Dieu, Yahvé et Allah de son Panthéon, à partir du moment ou on parle de religion, on peut être sectaire !
Si l’auteur savait de quoi, il parlait, il saurait que c’est le nom du même Dieu dans différentes langues.