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Marc Bruxman 12 mars 2012 19:50

Le marché de l’écrit est géré par des littéraires et les faire évoluer vers les nouvelles technologies est parfois très dur. Ainsi au Monde, le service numérique et le service papier collaborent très peu. Cela n’est pas un cas isolé.

J’ai assisté à des dizaines de réunion ou les mecs disaient « mais le papier ca ne va pas mourir » alors qu’ils avaient la preuve que si sous les yeux.

Concernant l’information on assiste effectivement à une segmentation entre le « bulk » gratuit et le premium payant (et très cher). La presse traditionelle a mal gérée ce virage car en baissant ses couts elle rapproche la qualité de ses publications du bulk. Mais comme les couts ne suivent pas, la spirale est infernale. Cela dit, cela ira mieux pour eux lorsqu’ils se seront débarassés du papier. Les couts de l’impression en France sont démesurés à cause du syndicat du livre. Il leur restera à apprendre à faire du web et à le faire avec des couts relativement faibles. C’est une révolution culturelle.

Le premium c’est autre chose. Des lettres d’information qui coutent parfois plusieurs milliers d’euros par an et qui ne font pas d’effort pour se faire connaitre. (Autre que le bouche à oreille). C’est généralement très ciblé sur un métier et l’information qui s’y trouve aune vrai valeur. (Traduire : un pro du secteur payera sans sourcillier pour l’avoir). Cela dit ces lettres ont toujours existées. Et elles sont à l’abri du piratage car celui qui a payé cher pour les lire ne va pas les mettre gratutiement en ligne.



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