@Morice
Vous avez dit le Japon dévasté par les bombes atomiques !
Sauf que les bombardements traditionnels à la fin de la guerre détruisaient chaque semaine l’équivalent d’Hiroshima et de Nagasaki.
Les techniques de bombardement avaient été considérablement améliorées. Avec peu de bombes et un judicieux cocktail entre matières explosives et incendiaires, on savait provoquer une « tempête de feu », ou des villes entières brûlaient comme dans un four !
Je suis surpris que vous n’ayez pas écrit sur la tempête de feu, ne serait-ce que pour réhabiliter Paco Rabane, ses « visions d’illuminé » n’était en réalité que se qu’ont écrit les journaux décrivant les bombardements comme Hambourg, Kassel, Darmstadt, Dresde Tokyo et Hiroshima, la seule tempête de feu provoquée pas une bombe atomique.
Les descriptions sont terrifiantes, tout brûle, le vent provoqué par le tirage de l’incendie atteint les 120 km, des avions pris par le tirage ont été perdus les ailes arrachées, d’autres pris dans l’ascendance montent de 1000 m en quelques secondes.