Mouais, bien sûr, crois-y... Toi, apparemment, ce qui te débecte, c’est juste l’idée de partager, que tu appelles commodément « égalitarisme » ou « injustice ». Le jour où tu te retrouveras vraiment dans la merde et où seule la solidarité (et pas la charité !) des autres te permettra de survivre, tu chanteras peut-être une autre chanson, sinistre bonhomme.