A priori, s’il y a mensonge, alors il y a faute... Des idiots, non, mais des menteurs, oui.
Pour Bruno Gollnisch, un visionnaire, peut-être pas, mais un des rares ayant eu l’honnêteté de se corriger publiquement après avoir réellement lu le discours (certainement un des rares à avoir lu le discours en question aussi, ceci explique certainement cela).