Il ne s’agit en aucun cas d’optimisme mais de faits. Le chef de l’Etat iranien n’est pas libre de ses mouvements comme l’on montré les dernières élections iraniennes où ses opposants ont recueilli la majorité. Il est certes membre du courant religieux et protégé par les mollahs intégristes, mais c’est un politique. Et sa première préoccupation est de retrouver une crédibilité dans la région et d’aparaître comme un partenaire politique incontournable. DA