D’abord, on ne changera pas la candidate socialiste à moins de trois mois du premier tour. Ensuite, il faut lui laisser une dernière chance, une toute petite : son programme du 11 février. Mais si cela ne marche pas, elle sera « Victime de la Saint-Valentin », (je retiens ce titre pour un prochain article).
Enfin, l’analyse d’Alain Duhamel est toujours intéressante, même si on sait qu’il est plutôt centre-droit. Il connait son monde politique sur le bout des doigts et ses idées de démocratie miroir, populiste, est plutôt juste.