D’accord avec vous sur l’ampleur de la catastrophe, mais la nature de celle ci est la même. Est-ce que les Méditerranéens n’auraient pas une vis sociale plus riche de part le fait qu’ils s’enferment moins chez eux ? Cela permettrait d’échanger, bien plus que l’on peut le faire dans nos régions où les merdias des presstitués ne sont que trop rarement soumis à une critique collective et citoyenne.