Ce qui intéresse Valls, ce n’est pas de faire aimer et respecter des êtres humains pour certains en grande souffrance (principe de réalité pour les êtres humains, les animaux effectivement suppriment les plus faibles), mais de soigner sa cote d’amour en appuyant sur l’aspect persécutoire des traitements infligés à ces populations dites « européennes ».