Tiens ! Un hasbara !
Ils sont tous sur le pont !
A propos de l’occupation nazie :
Stéphane Hessel rejoint alors Londres en passant par Oran, puis Lisbonne où il retrouve Vitia sur le départ pour les États-Unis21. À Londres, il rencontre Christian Fouchet,
qu’il a connu à l’École alsacienne et qui le convainc d’entrer dans
l’aviation. En juin 1941, il est élève navigateur et en mars 1942, il
obtient son brevet23. Cependant une rencontre avec Tony Mella le conduit à préférer un poste au Bureau central de renseignements et d’action (BCRA), comme agent de liaison avec l’état-major britannique, dans la section R24. En novembre 1942, sa femme Vitia quitte les États-Unis pour le rejoindre.
En mars 1944, il est déposé à Saint-Amand-Montrond dans le cadre de la mission Gréco
pour organiser la dispersion des émetteurs de la résistance. Dénoncé
sous la torture par un compagnon de lutte, il est arrêté à Paris le 10
juillet et, sous le supplice de la baignoire, il parle à son tour25. Le 8 août, il est déporté, en même temps que trente-six autres agents secrets britanniques, français et belges, en train, à Buchenwald,
où ils sont détenus au bloc 17. Seize d’entre eux sont pendus le 11
septembre, onze autres sont exécutés le 5 octobre. C’est alors que deux
prisonniers, l’opposant allemand Eugène Kogon, et le résistant Alfred Balachowsky, qui avaient été affectés aux expériences médicales (essais cliniques de médicaments contre le typhus avec injections de l’agent pathogène), obtiennent la complicité du kapo
Arthur Dietzsch et du médecin du camp pour opérer des substitutions
entre des agents secrets condamnés à mort et des prisonniers morts du
typhus. Trois prisonniers sont ainsi sauvés : Forest Yeo-Thomas, Harry Peulevé et Stéphane Hessel26. Stéphane Hessel prend alors l’identité de Michel Boitel, mort du typhus le 20 octobre 194427. Il est transféré à Rottleberode dans le Harz comme comptable dans l’usine de trains d’atterrissage27.
En janvier 1945, après une tentative d’évasion ratée, il est transféré à
Dora où il échappe de peu à la pendaison et où il est affecté au
nettoyage du camp28. L’avancée des armées américaines provoque, le 4 avril, le transfert du camp vers Bergen-Belsen. Dans le train en marche, il démonte deux lattes du plancher, glisse entre les bogies, rejoint les lignes américaines à Hanovre. C’est de son régiment américain qu’il est renvoyé à Paris, où il arrive le 8 mai 194529.
Ben oui : quelqu’un qui sait de quoi il parle.
Mais ce que ne digèrent pas les sionistes, et leurs hasbaras, c’est ça :
Le 5 janvier 2009, Stéphane Hessel déclare à propos de l’offensive israélienne dans la bande de Gaza :
« En réalité, le mot qui s’applique — qui devrait s’appliquer — est celui de crime de guerre et même de crime contre l’humanité. Mais il faut prononcer ce mot avec précaution, surtout lorsqu’on est à Genève, le lieu où siège un haut commissaire pour les droits de l’homme,
qui peut avoir là-dessus une opinion importante. Pour ma part, ayant
été à Gaza, ayant vu les camps de réfugiés avec des milliers d’enfants,
la façon dont ils sont bombardés m’apparaît comme un véritable crime
contre l’humanité80. »
Encore des vérités, impossibles à admettre pour l’état sioniste et ses petits télégraphistes.
Allez, les hasbaras : au boulot !