Je ne suis pas d’accord avec l’article : en France, le viol n’est quasiment jamais condamné. Typiquement, l’instituteur de Léhon, en Bretagne, qui a avoué avoir commis des attouchements sur 65 mineurs et a été jugé coupable, a été remis en liberté sans aucune peine de prison ferme, l’année dernière.
On se fout des chiffres. Peut être ont-ils été gonflés. La réalité est que nous sommes dans un pays qui AUTORISE le viol. Les peines sont minimes pour un crime qui du coup peut devenir banal.
Et ce fait, bien plus grave que les embrouilles politiques ou le dernier match de foot, n’est jamais médiatisé. Les féministes ont gonflés les chiffres pour faire entendre un cri de désespoir ? Bravo à elles. Car le but, la médiatisation de cette horreur quotidienne, efface sans nul doute une petite manipulation des chiffres, qui reste à ce jour purement hypothétique.