"Réuni en urgence à la demande des Occidentaux, les ambassadeurs ont eu
la surprise de voir leur collègue russe leur présenter des photos
satellites montrant le tir de deux obus, à 01h35 du matin, depuis la
zone rebelle de Douma dans les zones rebelles affectées par les gaz (à
Jobar et entre Arbin et Zamalka) à des heures coïncidant avec les
troubles relatés. Les photos ne permettent pas de savoir s’il s’agit
d’obus chimiques, mais elles laissent penser que la « Brigade de l’islam »,
qui occupe Douma, a fait d’une pierre trois coups : d’une part éliminer
les soutiens de ses rivaux au sein de l’opposition, d’autre part
accuser la Syrie d’avoir recours aux armes chimiques, enfin perturber
l’offensive de l’armée arabe syrienne pour dégager la capitale."