Parce que quelle que soit la quantité mangée, c’est la fait d’en manger qui crée le marché et ces camps.
Vous omettez de parler de la phase abattage qui reste la même quelque soit le mode d’élevage (la notion de camp inclut aussi l’abattoir).
Tant que l’homme considérera que l’on peut faire aux animaux ce qu’il ne tolérerait pas être fait aux humains, nous resterons des barbares