L’auteur a au moins le mérite de l’honnêteté intellectuelle : prosternez-vous ou mourrez, dit-il en substance.
Au moins, les choses sont claires : on sait dorénavant qu’il va falloir ne pas garder de prisonnier chez ces gens-là, car tant qu’ils auront un souffle de vie ça sera pour la pourrir au reste de la planète.