Dans toutes les civilisations, dans toutes les cultures, à toutes les époques, y compris sans doute la préhistoire, il y a eu des jours de fêtes, où l’on se paraît de ses plus beaux atours où l’on organisait un festin, où la joie était présente.
Pourquoi s’en prendre à noël et son symbole païen et commercial et pas aux fêtes des autres religions, celle du dieu-éléphant en Inde ou celle de la fin du ramadan des pays musulmans ?
Parce que les coutumes européennes se sont répandues dans le monde entier relayées par cet appendice du vieux continent que sont les trois Amériques, sans doute.
Mais si nous comprenons la période du ramadan comme un effort sur soi pour devenir plus « saint » en quelque sorte, pourquoi « gâcher » celui-ci par des festivités et des comportements qui peuvent paraître en annuler l’effet ? Pourquoi ne pas continuer cette heureuse austérité ?