Tsipras vient de nommer un néo-nazi au ministère de la défense (Panos Kamménos).
Le retour des keynésiens, c’est le retour du fascisme.
Les temps sont révolutionnaires. Si la classe moyenne européenne, qui se gave de matières premières et d’énergie africaines, met au pouvoir des néo-nazi : elle sera la cible de la prochaine révolution mondiale.
Pas de système social sans néo-colonialisme : les peuples européens paieront les horreurs qu’ils imposent de l’autre côté de la méditerranée.