Encensée par la plus grande partie du public et de
la critique, achetée au Salon de 1863 par Napoléon III, La Vénus de Cabanel
est considérée comme le chef d’œuvre représentatif du goût officiel du second
Empire.
http://marc.verat.pagesperso-orange.fr/Nouveau%20dossier/academisme.htm
Le rapport avec l’huile de palme ?
Au même salon, l’œuvre de Jean-Léon Gérome, très justement dénoncée par Emile Zola : Vente d’une esclave.
On reprendra les termes de Zola
« Non, Monsieur Cäbänel, vous n’avez pas peint un tableau du Bénin, ... c’est une habile
représentation, un thème traité avec plus ou moins d’ingéniosité, un produit
à la mode ... vous ne savez pas ce qu’est l’ardeur, l’élan tout-puissant qui
s’empare des véritables humanistes journalistes. »
Et ce n’est pas parce que les ancêtres de Mr Talon ont vendu de l’huile de palme que vous êtes nécessairement un spécialiste du Nutella !
Non mais qu’est ce que c’est que ces procédés fasciste consistant à aller scruter les ancêtres des gens pour leur attribuer des responsabilités collectives ?