@Anthrax
Le ridicule ne tuant pas : « : »Nous nous sommes ainsi rendu compte en étudiant l’impact du loup sur les mouflons que ce dernier était particulièrement sensible à la prédation du loup, contrairement aux autres ongulés de montagne[...]nous avons constaté certaines années une absence quasi totale de survie des jeunes." Comme l’explique M. Benoît Lequette, chef du service scientifique du parc national du Mercantour .
Courage peut etre un jour vous deviendrez convainquant ! Quand aux sources que vous attribuez à Sciences et avenir elles proviennent d’abord du site de l’état consacré aux loups.
Et puisque vous citez Sciences et Avenir, voilà de quoi ils sont capable :