Pour les fondamentalistes qui n’ont pas peur du ridicule, adepte de la cohabitation sereine chez nos voisins et incapable d’utiliser leur libre arbitre :
Dans les Abruzzes aussi Nunzio Marcelli, Président de l’Association Régionale de Producteurs Ovicaprins l’affirme : « Pour quelques centaines de brebis, des étrangers et des italiens arrivent en groupes à Anversa degli Abruzzi : pour suivre le troupeau, marcher avec lui dans les zones non contaminées de notre Région, et Marcelli souligne : « zones que justement le pastoralisme a su conserver intactes pendant des millénaires, avec leur charme et leur biodiversité ». »Il y a seulement 50 ans, il y avait des millions de brebis sur ces pâturages et sur nos drailles.«
»La « coexistence », la « cohabitation » présuppose qu’il y ait une volonté de la part des deux partenaires de la relation, sinon il ne s’agit pas de cohabitation mais d’un viol permanent. La « cohabitation » avec les grands prédateurs est imposée par la technocratie verte, par une nouvelle forme d’autoritarisme biopolitique, de contrôle social et territorial (« par nature sauvage interposée ») qui nous renvoie à d’autres époques, rétablit le servage et justifie l’impossibilité, pour ceux qui sont porteurs d’intérêts légitimes, de les faire valoir démocratiquement."