Les médias grand public montrent les combat d’Alep côté rébellion, et les combats de Mossoul côté anti-rébellion. C’est tellement gros qu’à part les journalistes et les politiciens, tout le monde s’en est aperçu.
Nos politiciens devaient reconnaitre s’être trop rapidement précipités à demander le départ d’Assad en soutenant une ’« opposition démocratique » fantôme, qui a rapidement laissé place aux jihadistes sur le terrain. Fillon (contre le programme social de qui je suis en totale opposition) semble du moins prôner un réalisme au niveau des relations internationales qui s’émancipe de l’atlantisme de ces deux derniers quinquennats (en tant que PM de Sarko, il était semble-t-il écarté de la politique étrangère)