@Amaury Watremez
Et vous touchez du doigt la faiblesse de l’Islam. Si l’Islam pratique l’exégèse, il disparaît en quelques années. Les non Musulmans et en particulier les Chrétiens s’y sont mis sur le Coran depuis une quarantaine d’années et les résultats décoiffent. Il faut lire la thèse d’Edouard-Marie Gallez « Le messie et son prophète » ou d’autres documents du même tonneau (par exemple « Le grand secret de l’Islam » par Olaf ou « les trois visages du Coran » par Leïla Quadr). Il sort maintenant 2 ou 3 thèses par an sur le sujet et la naissance de l’Islam commence à être bien connue des non-Musulmans. On est pratiquement capable aujourd’hui de reconstituer les principales modifications du texte (et aussi les modifications du sens des mots), depuis la prédication des judéo-nazaréens ou des judéo-chrétiens jusqu’au texte actuel et de dater ces modifications. La reconstitution du contexte ne permet plus de considérer qu’il s’agit de la parole de Dieu incrée.
Beaucoup de ces documents sont accessibles en ligne, y compris à partir des pays Musulmans. Nous avons donc des Musulmans qui commencent à poser des questions gênantes et d’autres qui voulaient que ces questions ne soient jamais posées. Les Musulmans qui quittent l’Islam sont de plus en plus nombreux. Ce n’est pas encore un raz de marée, mais la tendance est croissante. On estime qu’il y a aujourd’hui entre un et deux millions d’ex-musulmans dans les pays Musulmans, y compris en Arabie Saoudite. DAESH, à cause de sa violence, convertit plus de Musulmans vers le Christianisme qu’il ne peut tuer de Chrétiens. Nous avons donc une situation paradoxale où l’Islam est en croissance chez nous et en régression sur ses propres terres.