Le total droite dans toutes les élections du quinquennat socialo Mélenchono écolo, tourne entre 60 et 70% des suffrages exprimés ou un truc de ce genre.
On a donc bien deux France totalement distinctes.
Une France de gauche, très unie dans la conquête du pouvoir en général et très divisée dans le partage des prébendes.
Aujourd’hui, elle ne sait pas à quel saint se vouer pour éviter la légitime sanction de son racket sur notre argent en général et celui des pauvres en particulier.
Ainsi, avec Léonarda, on a pu voir que les personnels de gauche ont touché de centaines de milliers d’euros, pour que la famille de la sus dite vivote de quelques minima sociaux, mais sans avoir à trop subir sa fréquentation au quotidien.
D’où ses trois candidats principaux. Un pour tenter de mordre sur
l’électorat majoritaire du pays, un pour maintenir mobilisé les marges
protestataires populistes démagogues, et un troisième pour assurer la jointure dans
ce grand écart plus au risque de la déchirure ligamentaire encore, que
la candidature Hollande.
Une droite séparée par des programmes distincts et peu porté à trahir ses conviction pour la seule conquête du pouvoir.
Une fois fait la part de candidats un peu anecdotiques, il reste aux deux principaux candidats de droite un socle d’un sans doute bon 50% minimum à se partager à 2.
Une fois fait la part de ceux qui continuent à suivre Bayrou après son beau succès de 2012 dans le choix d’un bon candidat dans notre pays, il doit y avoir un total d’un petit 40% à partager entre trois candidats de gauche.
C’est en cela que Macron, c’est Hollande. Pour darder le pouvoir et ne rien en faire, il est nécessaire que les gauche portent au second tour un candidat transparent, mais également que Fillon soit éliminé avant.
Ce projet est voué à l’échec.
Non pas que les gauches ne puissent en aucun cas parvenir à nous imposer leur candidat grâce à leurs diverses magouilles et manipulations, mais parce que comme son prédécesseur, leur élu potentiel serait dans l’incapacité de mener une politique dans notre pays.
On ne dirige pas avec trois fois 15% d’accord que sur l’arrivé au pouvoir et confronté à 55 ou 60% de mécontents dans un premier temps, avant que leur nombre n’atteigne et dépasse rapidement les records établis par leur président actuel.
Tous ce que l’on peut souhaiter aujourd’hui aux électeurs de gauche et à notre pays, c’est d’avoir encore le choix au second tour entre Fillon et Le Pen... faute de quoi, la prochaine fois, c’est Le Pen garanti et Trump et le brexit ne me démentiront pas...