Bonjour alinéa,
« Nous capitulons sans combat devant les exigences insolentes des banksters, et nous livrons à l’ennemi commun nos alliés les travailleurs. L’argent des banksters et la monnaie américaine ont coulé à flots ces jours-ci dans toute la presse française, surtout celle dite “nationale”, pour persuader notre pauvre peuple qu’il fallait lâcher. […] Peu à peu, nous prenons l’habitude du recul et de l’humiliation, à ce point qu’elle nous devient une seconde nature. Nous boirons le calice jusqu’à la lie. »