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eric 1er juin 2017 09:41

Le barbare, c’est celui qui ne sait pas parler.....la même langue que moi... !

Le terme a fleuri dans les milieux de gauche en réponse à la grande question existentielle que les ricains ont découvert comme d’hab. avant nous : « pourquoi les pauvres votent ils à droite »http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2008/01/31/pourquoi-les-pauvres-votent-a-droite-la-rebellion-conservatrice_1005649_829254.html

La vérité est toute différente. Le niveau monte. Les « pauvres », et en particulier les « ouvriers » qui ne votaient pas, savent désormais lire et écrire, contrairement aux bruits qui circulent chez les intellos de gauche ( analphabétisme des masses populaires). Ils ont les moyens intellectuels, plus que jamais, de comprendre le monde et de s’exprimer politiquement. Ils votent et s’engagent.

Et de par le fait, en dehors des fonctionnaires qui sont statutairement classé dans la catégorie ouvrier alors que leur destin de classe en fait en réalité de parfait fonctionnaires à tous égard, ils votent non seulement à droite, mais même franchement à droite....

Et ils lisent. Il n’y a qu’à regarder les tirages de Kontre Kulture. Dans le même temps, le prof de gauche de base lirait parait il 2 bouquins par ans dont un san-antonio (« pour la richesse de la langue »).

Aujourd’hui, les sous élites de la classe moyenne de gauche sont les nouveaux barbares. ce sont eux qui ne parlent plus la même langue que leur peuple. A grand coup de « genre »,« d’intersectionalité », ils se sont noyés dans une sous culture, mal traduite de l’américain, qui évoque un peu le latin de messe du bas moyen âge, qu’ils comprennent à peine entre eux, sans trop se soucier de ce qu’en pensent le reste de la population.

Ces gens sont profondément enkysté dans l’appareil et l’argent d’État. Nous ne pouvons, fasse à eux, que nous taire, et résister.

Une des voies possible consiste notamment à mettre ses gosses dans le privé confessionnel après vérification de l’établissement ( certains sont gangrenés). Là, on apprend à lire, à écrire etc...

Cela paye sur le long terme.

A normal sup, la tête du poisson, de plus en plus de gamins chrétiens passent entre les mailles du filet bourdieusien des examinateurs. A tel point qu’ils ont du inventer une sorte de possibilité d’entrer sur dossier, pour ne pas subir complètement l’élitisme républicain et sélectionner quand même des gamins nuls mais au crane bien bourré par leurs idioties postalternéomarxistes.

Les « élites » intellectuelles de gauche ne refusent pas d’instruire leurs propres gosses (50% des X dit on). Ils ont peur de ne pas parvenir à éliminer les gosses de riches et les gosses de pauvres et inventent donc toute sorte de mécanismes pour exclure les uns et les autres.

La baisse drastique du nombre de gosses d’ouvrier dans l’excellence est délibérée. Ce n’est pas un hasard non plus si les gosses de riches se réfugient pas mal dans les écoles de commerce ( en générale privée) ; ou à l’étranger.

La vie est plus forte que la mort. Les intellectuels de gauche sont en train d’achever de tuer notre école et notre culture, mais comme l’écrivait Malraux, « la beauté des cultures morte appelle aux plus belles renaissances... »

Quelque part, dans une école hors contrat, des enfant sont en train de jouer « pauvre Bitos » ou « les bons bourgeois... » De beaux exemple de ce que sont vraiment les crétins populistes. Dans le jargon actuel, on dirait du reste BOBO. Les gens incultes qui peuplent notre système scolaire et universitaire au slogan populiste de les riches paieront. Dans le jargon de l’époque on disait les capitalistes, les juifs ou les nobles. « égalité pour tous et mes enfants d’abord » ; Bel bande de tartuffes, qui ne survivent à la montée du niveau que grâce à leur emprise bureaucratique.

Cela ne devrait pas durer éternellement. Pour une raison principale : leurs gosses veulent profite pleinement de leur nouveaux privilèges. Macron est le Poutine de la perestroïka des enfants des bureaucrates français. « progressisme et stock option » LGBT et dénonciation de illettrisme des travailleurs.



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