@Esprit Critique
C’est bien le fond de la question : ce que ces gens nomment « économie sociale solidaire », c’est s’affranchir des contraintes de « l’économie » tout en s’en donnant les avantages, et bénéficier des prébendes du social, sans nécessairement en poursuivre les buts.
Toute les gauches vivent de ces « économies sociales, alternative, solidaires durables écolos et égalitaire ».
Rien que dans mon village, il y a pléthore de pseudo boîtes ou pseudo assoc. de rurbains bine en cour à la région ou au département, qui bouffent à tous les râteliers. Emplois aidés, financés, exonération, etc...
Ce n’est pas toujours de l’argent public stricto senso, mais c’est bien de l’argent collectif.
Ce sont bien des organismes qui ne survivent que grâce à un rapport incestueux avec l’État.
Du reste, ce n’est pas un hasard si ce sont les mêmes clientèles que l’on retrouve à la tête des partis, des syndicats, des associations, des mutuelles de gauche.
Je me souviens, dans les GRETA, structure de formation continue de l’éducation nationale, numéro 1 en France à l’époque. Comment les profs étaient content de s’accorder des frais de mission. Dans certaines académie, les frais kilométriques, avec une grosse cylindrée, cela chiffrait...Vous me direz, les concurrents privé pouvaient aussi déduire de leurs résultat. Oui, mais quand tu ne paye pas les autres impôts, c’est sur que tu deviens compétitif...
Pour mémoire, rien qu’avec son local loué aux mutuelles de Bretagne, organisme du secteur social, qui se voue par statut à la baisse des inégalités, la pacsée de Mr Fernand dispose d’un patrimoine qui la situe sans doute aujourd’hui dans les 10% des français les plus riches.
Pour rien, comme ça, « en dormant », grâce aux avantages fiscaux et sociaux consentis aux mutuelles dans des buts sociaux.