Ben oui, j’ai écrit l’outil de production, pas l’investissement spéculatif. Ce que vous appelez « capitaux risqueurs » et « gros investisseurs », et que j’appelle « gros co..ards ».
Les quelques dizaines de millions en question sont à la portée d’une grosse PME ayant un peu de trésorerie, et donc la question de l’auteur est très, très pertinente.
Si un chef d’entreprise investi dans un grand chantier naval, s’y implique vraiment et donc le dirige et entend vraiment en faire quelque chose, son chantier naval ne comptera par pour son ISF...
Et les bénéfices d’une entreprise dépensés en investissements sont défiscalisés, ce que vous n’avez pas contesté. Donc, les règles d’impositions en vigueur ne constituent en aucun cas un frein à l’investissement productif quel qu’il soit.
Je savais bien que vous étiez de mauvaise foi.