L’automatisation n’est pas le problème central, le partage de la valeur l’est.
A mon sens, la question mérite d’être posée. Cela passe par une nouvelle forme d’entreprise.
Peut-être une étape en cours sur la scène politique : La société a objet étendu (SOSE) pour intégrer des objectifs sociaux, environnementaux voire scientifiques à l’objet social de l’entreprise est une voie, la seule voie pour le politique... actuellement en discussion.
Pour que cela ne soit pas qu’un moyen de privatiser la sphère publique, cette loi ne pourra prendre tout son sens qu’à une condition :Automatiser le patron ! Au delà du mot pour rire, c’est une évolution en cours masquée par la concentration du capital... Il ne s’agit pas d’une révolution mais d’une évolution naturelle dans la guerre économique et commerciale....
Il s’agira d’automatiser la création et le gestion courantes d’activités... Les entreprises font évoluer leur organisation pour optimiser l’automatisation ; pourquoi ne pas faire évoluer la logique d’entreprise pour optimiser son organisation ? Cette question est directement en prise avec le développement des plateformes, sujet largement discuté dans la sphère publique si on le mesure au nombre de rapports sur le sujet.
Quand au besoin, du point vue individuel comme sociétal , si les modes de management étaient adaptés cela se saurait.
A quelles conditions sera-il possible d’être plus compétitif en automatisant d’abord la création et le développement d’activités ? Il est aussi évident que droit des entreprises et innovation sont intimement liés. la technologie a aussi un rôle central à jouer...