Il faudrait donc considérer l’existence de certaines causes étrangères à la question scientifique, mais dont l’hégémonie est telle qu’elle tient les plus belles intelligences impressionnées et inhibées par leur extraordinaire influence. De Quatrefages dit dans L’espèce humaine « Or , tant qu’il existera des pôles et un équateur, des continents et des îles, des montagnes et des plaines, il subsistera des races distinguées par des caractères de toute nature, des races supérieures et des races inférieures au point de vue intellectuel et moral. En dépit des croisements, la variété, l’inégalité persisteront sur la terre. »
On pourrait citer multitude d’auteurs d’une importance de premier ordre, philosophes ou savants, ayant la même appréciation sur l’infériorité native de la race noire et la profonde différence morale et intellectuelle qui la sépare, pour ainsi dire, de l’humanité blanche.