Avant on pouvait plaisanter, rire, avoir des plaisirs sans que des associations fielleuses et radicalisées vous menacent de procés et d’amendes
On traversait la France, détendus, sur la journée, et les déplacements automobilies n’étaient pas un épouvantable calvaire vide poches, exténuant et sans fin, les yeux fixés sur le compteur et sur les bas côtés
Les politiquements corrects autoproclamés étaient renvoyés à leurs ridicules