Comment les paysans palestiniens (ou une partie) a perdue ses terres pourtant achetées légalement par le Fonds National Juif.
Comme dans beaucoup de pays à cette époque, l’agriculture était non intensive, les terrains n’étaient pas ou mal cadastrés, ni ne faisaient l’objet de documents notariés.
Mais lorsque les Ottomans voulurent faire un recensement des propriétaires, les Palestiniens locaux souvent ne se déclarèrent pas, par peur des impôts et de la conscription. D’autres, propriétaires ou non, riches arabes habitant ailleurs dans les villes, en Syrie ou au Liban, se déclarèrent et se firent enregistrer.
Puis comme ils étaient propriétaires officiels, et qu’ils n’avaient pas d’attachement à la terre, ils ont vendu aux Juifs.
Les terres ainsi achetées étaient perdues irrémédiablement pour les uns, parce que dans les conditions posées par le FNJ, ces terres devaient rester à tout jamais dans les mains de Juifs.