Preuve que les lois ne peuvent pas grand-chose en la matière. Tout repose sur une volonté populaire farouche, qui doit se manifester par des protestations, des exigences, de l’opprobe, etc. Il faut harceler, et pas que les édiles : tous les traîtres et tous les lâches.
Le franglais n’étant d’ailleurs qu’une des faces du devenir de la langue ; il y a aussi, on le sait bien, le bon usage (au minimum correction et précision). Pour les Français, à terme, il y va de la nation elle-même.