« Et ce n’est pas la manière irresponsable et
indigne dont il se comporte actuellement, au mépris des usages démocratiques,
qui va redorer son image »
« Donald Trump salit le
processus démocratique américain »
La chanson mainstream reprise
en cœur dans tous les médias, certains qui censurent le Président. L’auteur reprend
en cœur et confirme ici son ancrage : pile au centre, au cœur du système.
Vive Maastricht (et le faux nez Mélenchon qui a soutenu Maastricht).
Or c’est faux, c’est juste le
contraire : les recours de Trump sont parfaitement démocratiques, et
justifiés dans le contexte d’un recours massif au vote par correspondance.
Le vote par correspondance,
très utile surtout en cas de pandémie, est réputé générateur de fraude. Interdit
en France dans les années 70 pour cette raison.
La suite de l’article confirme
cet ancrage mainstrinien (maastrichien) de l’auteur : Trump fait peur au
Système globaliste malgré sa défaite. Alors on le traite de fasciste (ne
passera pas !), pour se rassurer.
Or la réalité est autre. Trump
a mis en évidence deux points capitaux pour l’avenir de son pays :
- Le rééquilibrage
de la politique américaine vis-à-vis de la Chine. Les industriels et financiers
américains ont gagné des fortunes en Chine, au prix d’une perte de substance et
de savoir faire aux USA (et l’on pense à
la France …).
- Après deux siècles
de guerres, Trump a appuyé sur le bouton « pause », se rendant compte
de l’inefficacité et du coût négatif de ces guerres en termes d’image et de
soft power.
Réussir à faire virer le
paquebot USA sur ces deux items est une performance tout à fait remarquable de Trump qui
restera comme l’un des grands présidents des USA. C’est en ce sens que le trumpisme laissera des traces, et non pas dans la rubrique « fasciste »
comme le laisse entendre l’auteur de l’article, terrorisé avec le mainstream par une personnalité politique aussi forte (depuis de Gaulle, traité de fasciste en son temps par les « mélenchon » de l’époque, on a perdu l’habitude de ce niveau).
Ironie de l’histoire, un autre
grand président des USA, Ronald Reagan, acteur de films de série B (Trump était
animateur de TV poubelle), avait marqué l’Histoire en contribuant à la fin de l’URSS.
Les bobos n’y comprennent plus
rien : ceux qu’ils détestent le plus font l’Histoire.