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LeMerou 4 novembre 2021 07:01

@Fergus.

Bonjour,

Bon article qui m’a fait un peu sourire, car j’aurais aimé le lire après une période de 40 ans de consommation, donc il me laisse dubitatif.

Fumeur je le suis, d’ailleurs j’écrit avec une clop entre les doigts en ce moment même. lol.

Cet article tombe à point nommé, puisque je crois c’est le mois sans tabac.

Le tabac est une « drogue », car il crée un dépendance réelle à sa consommation, et une dépendance double, celle due à la nicotine et celle « cérébrale ». Si un mois d’arrêt permet de briser la première, les premiers jours étant difficiles, les bienfaits physiques apparaissant aident à la poursuite, la seconde elle, est beaucoup plus vicieuse et dépend je dirais du degré de « toxicomanie du tabac » et c’est la plus dure à briser quoi que l’on en dise.

J’ai comme de nombreux fumeurs, fait plusieurs tentatives d’arrêt sans réelle conviction, de multiples examens de santé n’ayant pas fait ressortir de « dégâts » irrémédiables. Bref elles se sont toutes soldées par des échecs à plus ou moins long terme.

Un de mes arrêts fut étonnant quand même, la prise d’une pilule un soir et le lendemain matin, je ne me rappelais même plus que j’étais fumeur, et je me souviens avoir regardé mon paquet sur la table de cuisine en prenant mon café du matin, sans que cela me procure la moindre envie. Très étrange, mais cet état fut brisé un mois plus tard par des responsabilités professionnelles dont l’intensité ont brutalement augmentée pour des raisons X et que des effets secondaires étonnants (trou de mémoire), de cette pilule étaient incompatibles avec ma situation « Pro » et les responsabilités du moment

Bref, l’arrêt, qui n’est pas véritablement désiré ou obligatoire pour sa santé, cause chez le fumeur un traumatisme important qui reste gravé en mémoire venant perturber ses futures tentatives. Je connais aussi, quelques ex (gros) fumeurs qui ont arrêtés instantanément après un problème de santé, sans que cela les perturbe le moins du monde. Le ’tilt« psychologique comme le disait mon Cardio.. 

Que dire aussi des structures dédiées à l’arrêt du tabac ? De la fumisterie (sans jeu de mots), cette dites structures sont intégrées dans un pôle de toxicomanie en tout genre, ou vous allez cotoyer du personnel médical, s’occupant de personnes sorties du monde social alors que vous y êtes pleinement intégré. Vous êtes »pris en charge« en plus par des personnes qui n’ont jamais fumé de leur vie et qui ne mesure pas ce que peuvent vivre certains fumeurs intoxiqué par des décennies de consommation. Faut-il être un ancien fumeur pour s’occuper d’un fumeur ? Sincèrement je le pense.

L’idéal serait de ne pas fumer du tout, de ne jamais commencer même, mais l’image sociologique du tabac est encore assez persistante.

Après je m’interroge sur cette façon dont les »politiques« se préoccupent de notre santé, allant presque à nous dicter faits et gestes, notamment sur la question du tabac.

Je suis toujours sidéré que le Président ou son sinistre de la santé (qui disparait des écrans tous les cinq ans) de de mon Pays soit soucieux de mon état de santé.....Quel intérêt réel ?

75 000 morts par an pourraient être évité ! Et ?

Des dépenses de santé considérables pourraient être évitées à cause des fumeurs par leur incivilité à vouloir consommer sans cesse du tabac (qui rapporte tout de même 16 milliards par an de taxes).

Bon la sécu perd 3 milliards par an, c’est cyclique, elle n’arrive même pas à réduire ses pertes malgré l’excédent récemment déversé dans ses caisses par les fumeurs depuis quelques temps. C’est un fait connu, le cancer du fumeur est celui qui tue le plus et coûte le plus en soins !

Générant dans notre Pays plus de gens qui sont »irradiés« par la médecine que par toutes les centrales nucléaire..

Les méchants fumeurs, responsables par leur fumées mortelles en terrasse de café de soumettre les passants honnêtes au tabagisme passif, ne leur permettant plus de respirer l’air pur des villes..

Fumeur invétéré, même si au début j’étais contre, je dois avouer que l’interdiction de fumer dans les lieux publics clôts ou au boulot est une bonne chose, pour les autres, m’ayant par la même, fait réduire de 50% ma consommation de tabac. Je dis consommation, car le nombre de cigarettes se consumant seules dans le cendrier était infernal. 

Et je me pose la question, car si hier le tabac était bon marché (malgré le racket des taxes), les fumeurs consommaient plus, aujourd’hui que ce dernier coûte une blinde, la cigarette est véritablement fumer, consommée totalement.

Cela ne risque t-il pas d’engendre plus de problème de santé ?

Bref, je vais conclure par les mots très censés de mon cardiologue il y a plus de dix ans, 

(Monsieur, si la cigarette tuait, il y a longtemps qu’elle aurait été interdite de vente ! Quand aux effets néfastes du tabac, ils sont certes incontestables, avec une disparité plus ou moins forte chez les individus, mais de là à attribuer des »cancers" exclusifs, uniques dus au tabac ?.........).

Bon, je vous laisse et vais contribuer une fois de plus au renflouement avec délectation des caisses de la sécurité sociale.



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