@pemile
Je me doutais de votre réaction de crétin inculte ne connaissant rien au sujet.
J’ai mis sciemment des référence ayant une date ancienne pour que vous tombiez dans le panneau car depuis Gasser en 1988 aucun document réellement de référence n’a été édité, c’est le plus complet de tous les ouvrages scientifiques en la matière ; d’où le fait qu’il reste une référence même aujourd’hui.
Les autres sont à la source de la création de modèles de sécurité ; ces modèles n’ont pas changé dans leur fondement, ils ont évolué au fil du temps mais posent les bases du modèle qui n’ont pas évoluées.
Pour votre information, les références citées ne sont pas celles que j’applique, elle font partie des documents de référence que j’ai écrit comme l’état de l’art des modèles de sécurité qui a reçu un très bon accueil par les chercheurs dans le domaine (les vrais experts, moi je ne suis qu’un spécialiste). Mon travail s’axe accessoirement sur des recherches de formalismes logiques sur les fondements théoriques de la sécurité informatique. Indépendamment de cela, je travail aussi dans les sciences cognitives qui permettent d’ouvrir son champ de raisonnement au-delà des simples mathématiques. Mais pour un idiot inutile comme vous c’est sans doute un charabia incompréhensible.
J’en conclu que vous n’avez aucune formation scientifique mais que vous vous prononcez énormément sur des sujets que vous ne connaissez absolument pas.
J’en reste quand même à l’idée qu’un ambassadeur russe a peu de chance d’être considéré comme un expert en cyber sécurité, mais vous défendrez, je n’en doute pas, le contraire.
Pour la production, vous vous exonérez du sujet : les rapports disent les ruptures de cessez le feu se sont produites à un endroit et non les explosions se sont produites à un endroit. Comme quoi vous déformez sans vergogne la terminologie employée pour étaler votre bêtise.