@Eric F
Bonjour,
Pour faire passer « l’écologie » avant de devenir ce qu’elle est aujourd’hui, ont nous a vendu que cette dernière aurait aussi l’avantage d’être génératrice d’emploi, de nouveau emplois plus qualifiés, plus rénumérateurs, etc.... Bref la Lune....
Notons que l’emploi du conditionnel dans le discours politique est très usité et pas que dans le domaine vert.
Bref avant ce grand virage verdâtre, dont n’en doutons pas un instant, la véritable « écologie » ou « environnement » n’est qu’epsilon, au regard d’une autre façon de maintenir une « croissance » la fameuse croissance verte.. D’ une Europe qui à la finale, n’a pas vraiment grand chose à vendre de matériel, des idées et des postures par contre à foison.
Toutefois, le fait de ce virage vert, des actions menées (à grands frais) donne du poids aux interventions multiples de l’Europe dans les différents meetings ou réunions « d’élites ». Voyez ce que nous faisons, ce qu’il faut que vous fassiez à votre tour.. Il est évident que la Chine ou autres Pays voyant cela, se disent, hors de question que l’ont fasse pareil. Je n’évoque même pas le cas outre atlantique...
Bref, faute de matière première sur ses sols, l’Europe est devenu plus consommatrice que productrice, quoi que l’on en dise, une sorte de grand marché, ce ne sont pas les quelques armes, voitures (dont une partie des composants provienne d’ailleurs, de très loin) et sacs à main et autres babioles, qui font vivre les peuples.
Certes il y a aussi les denrées alimentaires, mais elles ne sont pas plus « bio » que ceux produites ailleurs, car utilisant les même méthodes et techniques « industrielles » seul les produits de traitement sont différents. Enlevez toute l’agrochimie nécessaire à l’agriculture et c’est l’effondrement agricole.
La seule chose qui permettrait à l’Europe de prendre le dessus sur les autres Pays, serait d’exporter son potentiel, son savoir faire, son modèle « administratif », là à coup sûr, cela provoquerait des tumultes chez nos concurrents. Cela aurait peut être pour conséquence de réduire les émissions de gaz à effet de serre ou je ne sais quoi d’autres par le ralentissement économique.
Au risque de radoter, en plein covid, alors qu’aucune calèche ou si peu ne circulait dans les rues de notre Capitale et sur son célèbre anneau, deux ou trois alertes à la pollution se sont déroulée, l’analyse de ces dernières faisant ressortir une provenance venant de Pays de l’Est de l’Europe, de nos « frères »....situés assez loin tout de même.
Le problème environnemental est mondial, notre pseudo « avance », nos actions ne ne changeront en rien le problème global. Au contraire cela démontre l’inefficacité de celle ci. La fameuse « décarbonation » n’est que purement théorique, quasi non mesurable dans les faits, la pollution des « autres » ne s’arrêtant pas aux frontières, comme ont voudrait nous le faire croire.
Nous aurons beau « baisser » nos émissions, nous profiterons toujours de celles des autres.
Et puis ! Qui ne sautille pas de plaisir en prenant le colis déposé dans sa boîte aux lettres, l’article est dans nos mains, alors que le produit parvient de l’usine du monde. Le légume acheté alors que la saison et passée, la viande aussi, le boeuf Français, transporté vers la Hollande pour y être abattu, transporté vers l’Italie, pour récupérer les « cuir », puis transportée de nouveau en France, ou l’on apposera l’étiquette « Made in France » avant de se retrouver sur l’étalage...
Tout comme l’affaire du fleuriste Breton, ont plante une éolienne, mais ont laisse faire une hérésie « commerciale » d’échange joyeux et bien heureux dans l’Europe.