@Julian Dalrimple-sikes
il y a une autre option qui ne vient pas de la pensée, donc pas de l’analyse, donc pas de mes désirs, donc pas de mes peurs
Abordez la notion de pensée dans l’économie classique et néo-classique est en fait une hérésie, l’homo-economicus n’étant en rien un être pensant mais un être qui ne sait que maximiser ses profits (en résumé).
En 2004, lors de la remise du prix Nobel en neurosciences, c’est exactement ce qu’ont exprimé les nouveaux Nobel. Selon la théorie économique que nous appliquons encore aujourd’hui, le niveau de pensée de l’être humain ne dépasse pas celui des reptiliens. Donc en effet, nos modes de comportements vus par l’économie (qui n’est pas une science) sont fortement simplifiés afin de satisfaire les dérives de la théorie qui utilise les mathématiques pour justifier ses prémices dont certains reposent encore et toujours sur des idées déistes (comme l’autorégulation des marchés reposant sur la main invisible d’Adam Smith, allégorie à la main de Dieu).
Il y a pas mal d’années j’avais écrit un article sur l’économie vue sous un angle scientifique, introduisant des concepts mathématiques actuels (introduction de la thermodynamique, thermodynamique des processus et des processus irréversibles), parce qu’il faut savoir que cela existe, même si elles sont plus souvent passées sous silence que mises en avant.