s@olivier cabanel Cet article dont vous mettez le lien est intéressant mais il parle des traits de personnalité, que chacun possède à des degrés variables. Dire que Sarko est psychopathe entretient une confusion, car en langage courant, le psychopathe c’est le fou ! Et pour compliquer la chose, en psychiatrie, si certaines maladies sont bien identifiées (schizophrénie, troubles bipolaires ex-psychose maniaco-dépressive) , le terme générique de psychopathe et celui de sociopathe ne m’ont jamais parus bien clairs, ou ont changé sous l’influence de la psy anglo-saxonne. Autrefois, une boutade disait que le névrosé sait qu’il l’est, alors que le psychotique ne sait pas qu’il est fou ! C’est évidemment plus compliqué mais ça reste assez pertinent je trouve.
Ces maladies sont chroniques, ne se guérissent pas actuellement, pourtant certaines situations de « folie » sont temporaires et guérissent : la psychose puerpérale (dépression après l’accouchement), et la psychose du voyageur (égarement lors de la confrontation avec un milieu étranger). Il y a donc aussi des problèmes de nosologie, de vocabulaire en psychiatrie.
A mon avis, mieux vaut dire (si on le pense) que Sarko a une personnalité psychopathique plutôt que dire qu’il est psychopathe.