Dur dur pour nos médias, nos dirigeants ou nos députés qui acclamaient Zélensky debout. La CIJ va examiner un dossier de 1000 pages, autrement documenté que les affabulations ukrainiennes (bébés violés, viols par milliers, enfants volés par milliers, voire le mystère de Butcha), notamment le bombardement de familles sur une plage de Crimée...
Nul doute qu’en temps de guerre, des crimes de guerre soient commis des deux côtés, mais le régime de Kiev — celui qui partage nos valeurs !— a l’antériorité car, de 2014 à 2022, si les rebelles autonomistes (qui n’étaient pas encore indépendantistes) tiraient sur les milices et forces régulières envoyées par Kiev, celles-ci ne se privaient pas de bombarder la ville de Donetsk sans cible militaire (dont des sous-munitions), ou des enfants à la plage, et ont coupé l’alimentation en eau potable de la Crimée (canal de Crimée), et privé les retraités de leur retraite, toutes actions reconnues comme crimes de guerre.
Mais continuons à nous endetter et à distribuer des millions à ce régime d’ultra-nationalistes corrompus, c’est pas Macron qui paiera, c’est nous tous Européens...