@Jean Keim
c’est le moins qu’on puisse dire... La presse de l’époque, toute en révérence et fascination pour les « régimes forts », est le miroir tendu de cet égregore dont la queue trempe toujours dans notre quotidien — toujours les mêmes recettes servies aux « foules sentimentales » consuméristes et attentistes se croyant « au spectacle »...