@jakem
( suite 4 et fin ) :
Les totalitarismes d’hier ont montré qu’ils étaient capables à partir d’un petit groupe ultra-minoritaire au départ professant des théories assassines, bancales, incongrues ou imbéciles, de gagner les élections en séduisant les esprits faibles mais également d’autres très instruits, et d’étendre leur brutalisation à la société tout entière. Aujourd’hui que LFI est déjà une force politique conséquente avec un nombre d’élus important, les SA des brigades « Antifas » interdisent des réunions ou des cours à l’université (comme celui de Fabrice Balanche dans son propre amphithéâtre en avril 2025), les black blocs détruisent le mobilier urbain et « cassent du flic », et les zadistes blessent des policiers en batailles rangées.
Ces agissements coupables sont par ailleurs légitimés et théorisés par un ensemble bigarré d’universitaires, partisans de la « déconstruction », de la « théorie du privilège », démasquant partout la « domination » et dénonçant tous les supposés « crimes de l’Occident ». Mais en tant qu’organisations politiques LFI et ses affidés écologistes radicaux, sont les premiers responsables moraux de ces passages à l’acte. Alors, après l’agression qui a coûté la vie à Quentin, en paraphrasant la formule de Bossuet on rit amèrement que les élus de LFI « déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »