@jakem
( suite 1 ) « Lorsque vous tuez, faites-le bien. Lorsque vous égorgez, faites-le bien » ; « L’homosexualité est pire que le meurtre » ; « Celui qui change de religion, coupez-lui la tête »… Voilà un florilège des sentences lapidaires que l’on peut trouver dans les trois livres signalés : La Voie du musulman d’Abou Bakr al-Djazaïri, Péchés et guérison d’Ibn al-Qayyim, et Al Muwatta, de l’imam Mâlik. « Des ouvrages que l’on peut se procurer en grande surface, dans certaines librairies, dans de nombreuses mosquées ou encore à la bibliothèque de l’Institut du monde arabe, ainsi qu’en ligne, s’étonne Me Carine Chaix. Ce ne sont pas des romans ou des livres historiques qui comporteraient simplement des écrits violents. Ce sont des livres qui demandent au lecteur de tuer au nom de Mahomet, messager de Dieu ! Pourquoi l’État tolère-t-il cela ? Comment lutter contre le terrorisme, les crimes racistes et les violences contre les femmes en cautionnant ces incitations à commettre l’irréparable au nom d’une religion ? »