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Des lectures que nous pouvons avoir de Platon, fondateur des régimes politiques (du moins le premier à les décrire par écrit), il partait de deux postulats importants :
Le premier c’est qu’en Démocratie ou en République il ne faut jamais donner le pouvoir à celui qui le revendique.
Le second qui en découle est que le suffrage universel n’a pas de relation directe avec la Démocratie et la République, un tirage au sort parmi la population est suffisant pour déterminer qui peut diriger par délégation.
Lorsque l’on s’attache à analyser les premiers pas de la mise en place d’une démocratie (Athènes), Solon lui-même s’est heurté à deux problèmes concomitants :
La notion de propriété individuelle pose le premier des problèmes, jusqu’où peut-elle aller ou quelles en sont les limites.
La notion d’héritage pose le plus grand déséquilibre dans tout système démocratique puisqu’une personne peut obtenir une position sociale qui n’a aucune relation avec ses capacités intrinsèques mais uniquement en fonction de sa naissance.
Au global, lorsqu’on analyse les pays occidentaux qui s’autoproclament Démocratie, nous voyons vite que nous vivons en fait dans un système de type aristocratique, le pouvoir étant donné par un moyen externe à l’humain, l’argent, c’est donc plus précisément un système oligarchique.