@Jean-Paul Foscarvel
A lire cet article.
Mais aussi celui-ci qui est très intéressant.
Elle aborde son grand père en disant : Mes grands-parents maternels ont fui l’ouest de l’Ukraine après qu’Hitler et Staline ont signé leur pacte de non-agression en 1939.
Cette assertion est fausse, c’est un mensonge politiquement motivé.
En décembre 1939, les nazis étaient si satisfaits du soutien de l’UTSC (dirigée par l’OUN-M) en Pologne qu’ils ont autorisé la création d’une maison d’édition, en utilisant une presse volée à un journal juif basé à Cracovie, Nowy Dzennik, dont les propriétaires ont ensuite été assassinés au camp de la mort de Belzec. L’UTSC crée rapidement son propre journal, Krakivski Visti (Nouvelles de Cracovie). C’était le seul journal en langue ukrainienne autorisé par le gouvernement général et devint le journal ukrainien le plus influent de l’Europe nazie jusqu’à l’effondrement imminent du Troisième Reich ce qui le contraignit à cesser sa publication à la fin du mois de mars 1945. Le quotidien Krakivski Visti a été dirigé par Mykhailo Chomiak, le grand père maternel de Chrystia Freeland.
Elle fait depuis les éloges des valeurs nationalistes de son grand père en s’étant exonéré du fait avéré et prouvé historiquement que c’était un nazi, et un fervent soutien au nazisme.