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Christophe 2 avril 17:37

Vous abordez un sujet sans vraiment aller là où cela fait mal.

Le féminisme était un progrès (même s’il n’a pas encore atteint certains objectifs) mais le radicalisme féministe qui en est l’héritage aujourd’hui pose un autre souci puisqu’il cherche à donner la prédominance aux femmes sur les hommes. C’est à mon sens ce qui a donner naissance au masculinisme.

Il existe quelques cas d’extrémisme féministe comme la demande d’inversion de la présomption d’innocence en cas de viol d’un homme sur une femme qui a été demandée par nombres d’associations extrémistes féministes.

La difficulté est donc dans le point d’équilibre des revendications. Un homme n’est pas une femme et inversement. L’égalité homme / femme est une égalité dans les conditions de traitement et devant la loi (mon exemple démontre la volonté de certaines féministes de ne plus rechercher l’égalité devant la loi mais la suprématie des femmes sur les hommes) mais ce n’est en aucun cas une égalité dans les comportements.

La nature animale s’applique tout autant à l’humain et il est des instincts qui sont très difficiles à surmonter tant la nature rappelle souvent aux deux sexes leurs aptitudes spécifiques. Par exemple pourquoi diantre sommes-nous contraint à la monogamie qui est un principe plus féminin que masculin, l’histoire nous le prouve comme le présent dans certaines sociétés. D’ailleurs vous remarquerez que les histoires de double vie sont plus des histoires d’hommes que de femmes.

Quant à l’éducation c’est un constat qu’il faut éviter d’aborder dans une société où les jeunes parents n’ayant reçu aucun cadre ne peuvent fournir un cadre éducatifs à leurs progénitures. Nous héritons aussi de notre manque cruel d’éducation et surtout de connaissances transmises, que ce soit par les parents eux-mêmes ou l’école qui permet la sociabilisation des enfants dès le plus jeune âge.



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